Il n’est plus dans la barque !
Tant que tu te contentes de savoir que le Christ est dans ton bateau pour te sentir rassuré, ta foi reste immobile. La maturité spirituelle commence lorsque tu apprends à lui faire confiance même quand il semble silencieux, et que tu acceptes de traverser la tempête en grandissant, plutôt qu’en cherchant seulement à être apaisé.
Tout est accompli, définitivement achevé !
Nous sommes en pleine période de Pâques, sans doute la fête la plus précieuse pour les croyants du monde entier. Pourquoi ? Parce qu’elle proclame la mort et la résurrection de notre Sauveur. Et sans la résurrection, notre foi serait vaine…
Mais ce n’est pas le cas !
D.ieu n’est jamais absent !
Si D.ieu semble loin, ce n’est pas parce qu’Il s’est retiré…
c’est parce que quelque chose en nous prend trop de place.
Nos pensées, nos peurs, nos “oui mais”,
nos projections sur demain,
tout ce bruit intérieur finit par couvrir Sa voix.
Faire confiance à la jeunesse
La jeunesse a soif de Dieu.
Une soif profonde, brûlante, impossible à étouffer.
Aucune institution, aucune tradition, aucune structure humaine ne peut enfermer cette quête. Car Dieu ne se laisse pas capturer par des murs, des règles ou des étiquettes.
Quand une génération décide de chercher Dieu de tout son cœur, rien ne peut l’arrêter. Ni la peur, ni les systèmes, ni les limites imposées.
Le Dieu de victoire habite en toi
1 Jean 4:4
« Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. »
Choisir le bon manteau
Revenir à Christ, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
C’est redevenir celui ou celle que Dieu avait en vue depuis le commencement.
Cette église que je ne reconnais plus !
Peut-être que le chemin n’est pas de faire plus, mais de faire plus simple.
Et si, finalement, c’était cela, retrouver la vie… et la joie du dimanche ?
La joie est ma force !
Tout ce mois d’Adar — ce temps qui traverse février et mars — est le mois de la joie.
Même si la pluie tombe abondamment 😅, la joie ne dépend pas du ciel… elle descend du Ciel.
Quand Dieu dit que Sa joie est notre force, ce n’est pas une simple recommandation.
C’est une direction spirituelle.
Le discernement : posture du coeur.
Le discernement ne garantit pas l’absence de défis, mais il assure la présence de Dieu dans chaque décision. Et lorsque ta décision honore Dieu, même le sacrifice devient victoire.
L’humilité n’est plus une option
Beaucoup de personnes œuvrent avec zèle, produisent des résultats visibles, et finissent par croire que tout ce qu’elles accomplissent est automatiquement la volonté divine. Pourtant, cette pensée est une illusion dangereuse. Le succès, les fruits apparents, la reconnaissance ou même l’impact spirituel ne sont pas toujours des preuves d’obéissance. Très souvent, l’ego se glisse subtilement dans l’œuvre, et l’homme commence à travailler davantage pour sa propre gloire que pour celle de Dieu. Là où l’humilité disparaît, la volonté de Dieu devient secondaire, même si le langage reste spirituel.
Mettre en pratique la parole… oui mais comment ?
Entendre ne suffit pas. Savoir ne transforme pas.
Tant que la parole reste au niveau de l’écoute, elle demeure extérieure, sans prise réelle sur la vie. Le véritable changement commence lorsque ce qui est reçu descend dans le quotidien, dans les choix, les relations et les actes concrets.
La bonne semence
Dans l’Évangile selon saint Jean (chapitre 15), Jésus se révèle comme la vraie vigne et nous comme les sarments. Il nous fait entrer dans une relation vivante et féconde avec le Père, le vigneron. « Tout sarment qui porte du fruit, il le taille pour qu’il en porte davantage. »
Dieu agit non pour détruire, mais pour faire grandir la vie. La fécondité ne vient pas de nos seuls efforts, mais de la communion avec le Christ.