Discerner les loups, comprendre leur esprit.
Apprendre à discerner les loups n’est pas seulement apprendre à reconnaître des visages hostiles ou des comportements ouvertement violents.
Le plus difficile, et le plus nécessaire, est de discerner l’esprit des loups : cet esprit qui sait se rendre aimable, rassurant, presque protecteur, tout en forgeant patiemment un climat de confiance nourri d’intérêts personnels, de calculs dissimulés et de tromperies subtiles.
Le loup ne se présente pas toujours en prédateur. Il parle de valeurs, de projets communs, de liberté. Il promet sécurité, reconnaissance, réussite. Pourtant, derrière ce langage se cache souvent une quête de pouvoir, de contrôle ou de profit, qui finit par blesser les consciences, corrompre les relations et dévaster les âmes.
Discerner les loups, c’est aussi choisir de ne pas leur ressembler :
C’est accepter d’être transformé de l’intérieur, afin que nos responsabilités deviennent des lieux de guérison plutôt que des terrains d’abus.
La joie est ma force !
Tout ce mois d’Adar — ce temps qui traverse février et mars — est le mois de la joie.
Même si la pluie tombe abondamment 😅, la joie ne dépend pas du ciel… elle descend du Ciel.
Quand Dieu dit que Sa joie est notre force, ce n’est pas une simple recommandation.
C’est une direction spirituelle.
Le discernement : posture du coeur.
Le discernement ne garantit pas l’absence de défis, mais il assure la présence de Dieu dans chaque décision. Et lorsque ta décision honore Dieu, même le sacrifice devient victoire.
Parents : témoins authentiques !
Mettre en pratique, en revanche, demande du courage, de l’honnêteté et une remise en question sincère. Pour les parents comme pour les éducateurs (au sens large du terme), cela implique d’accepter de se laisser façonner soi-même, avant de vouloir former l’autre. Éduquer devient alors un chemin partagé, où l’adulte grandit autant que l’enfant.
La bonne semence
Dans l’Évangile selon saint Jean (chapitre 15), Jésus se révèle comme la vraie vigne et nous comme les sarments. Il nous fait entrer dans une relation vivante et féconde avec le Père, le vigneron. « Tout sarment qui porte du fruit, il le taille pour qu’il en porte davantage. »
Dieu agit non pour détruire, mais pour faire grandir la vie. La fécondité ne vient pas de nos seuls efforts, mais de la communion avec le Christ.