NOTRE ESPACE DE MEDITATIONS ET DE RESSOURCES
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À l’approche de la moisson, le discernement ne consiste pas seulement à reconnaître les signes des temps, mais à examiner ce que notre croissance révèle : cherchons-nous encore notre propre gloire, ou sommes-nous devenus un fruit qui révèle Christ ?
“ La révélation ne vient pas confirmer ce que vous croyiez savoir de Dieu ; elle vient déconstruire nos fausses représentations pour nous conduire à Le découvrir tel qu’Il est. ”
Rémy L.
Thème “Discerner les temps”
À l’approche de la moisson, le discernement ne consiste pas seulement à reconnaître les signes des temps, mais à examiner ce que notre croissance révèle : cherchons-nous encore notre propre gloire, ou sommes-nous devenus un fruit qui révèle Christ ?
Chaque saison porte en elle une leçon, et chaque leçon peut devenir une préparation pour la suivante. Dieu peut ainsi nous préparer à des situations que nous ne connaissons pas encore, à des responsabilités que nous n’avons pas encore assumées ou à des épreuves auxquelles nous devrons un jour faire face.
Dans les Évangiles, Jésus s’approche un jour d’un figuier. De loin, l’arbre semble prometteur : il est couvert de feuilles, signe apparent de vie et de développement. Pourtant, lorsqu’il s’en approche, Jésus n’y trouve aucun fruit. (Matthieu 21.18-22)
Un détail interpelle : pourquoi Jésus s’attend-il à trouver des figues alors que ce n’est pas nécessairement la saison ? Et surtout, pourquoi cet arbre devient-il le symbole d’une réalité spirituelle aussi forte ? J’ai entendu toutes sortes d’explications sur ce passage, mais une seule, somme toute très prophétique*, me semble essentielle.
Certaines saisons nous privent de ce qui nous permettait de nous sentir vivants : nos projets n’avancent plus, nos efforts semblent stériles et nos repères vacillent. Nous ne voyons plus de fruits, et nous nous demandons si nous sommes encore sur le bon chemin. Nous questionnons alors si rapidement le “niveau” de notre foi ou la réalité du message de l’Evangile dans nos vies… bien trop souvent avec dureté et avec impatience.
Pourtant, une période où peu de choses sont visibles n’est pas nécessairement une période où rien ne se passe. Certaines épreuves nous conduisent à approfondir nos racines, à revoir nos fondations et à découvrir ce qui nous permet réellement de tenir debout.
Lorsque cette question est posée, bon nombre de croyants pensent spontanément qu’il s’agit avant tout de discerner la saison dans laquelle se trouve notre génération, avec une attention particulière portée aux signes de la fin des temps. Pourtant, les interprétations proposées sont souvent fortement marquées par une lecture apocalyptique des événements.
Or, l’histoire nous montre que de nombreuses générations ont cru vivre les derniers temps et s’attendre au retour imminent de Jésus. Les disciples eux-mêmes semblaient envisager un retour relativement proche. Après avoir été témoins de sa résurrection, certains ont sans doute imaginé que son retour ne tarderait pas.
Alors chers amis, et si notre manière de discerner les temps était parfois influencée, voire conditionnée, par les discours que nous avons entendus et les milieux dans lesquels nous avons évolué ? Et si nous avions besoin de renouveler notre regard sur cette question, non seulement dans notre manière de comprendre les temps que nous traversons, mais aussi dans notre façon d’en parler et de les aborder ?
Nous prenons des décisions tous les jours. Certaines semblent insignifiantes : accepter une invitation, répondre à un message, regarder une vidéo de plus, remettre une tâche à demain. D’autres peuvent influencer profondément notre vie : une relation, un engagement, un changement de direction, une parole que nous choisissons de croire.
Mais au milieu de toutes ces décisions, une question mérite d’être posée : est-ce que je choisis en conscience, ou est-ce que je réagis simplement à ce qui se présente à moi ?
Beaucoup veulent une dimension, mais ne passent jamais à l’action. Ils ont cet amer sentiment de vivre à côté d’eux-mêmes. Comme s’ils ne vivaient qu’au niveau des rêves, sans jamais réaliser ce qu’ils savent pouvoir être au fond d’eux-mêmes.
Être dynamique, c’est alors prendre conscience que l’on est habité par une force en mouvement : l’Esprit-Saint. C’est refuser le passif et comprendre que l’on est en phase d’apprentissage actif.
Chaque saison de notre vie demande une attention particulière. Il est essentiel de discerner les temps que nous traversons. Certaines périodes ressemblent à un désert. D'autres sont plus fertiles. Pourtant, une sécheresse spirituelle n'est jamais une fatalité lorsqu'elle nous pousse à revenir vers la seule source capable de nous désaltérer : la Parole de Dieu.
Ce que tu saisis aujourd’hui devient ta force demain.
Croire, va bien au-delà d’un simple accord. Le terme porte aussi l’idée d’être « placé en », enraciné dans une réalité.
« Dieu ne change pas toujours les circonstances… mais Il change notre position. »
Et si, nous aussi, nous acceptions de « jeter les filets à droite » ?
Tant que tu te contentes de savoir que le Christ est dans ton bateau pour te sentir rassuré, ta foi reste immobile. La maturité spirituelle commence lorsque tu apprends à lui faire confiance même quand il semble silencieux, et que tu acceptes de traverser la tempête en grandissant, plutôt qu’en cherchant seulement à être apaisé.
Si D.ieu semble loin, ce n’est pas parce qu’Il s’est retiré…
c’est parce que quelque chose en nous prend trop de place.
Nos pensées, nos peurs, nos “oui mais”,
nos projections sur demain,
tout ce bruit intérieur finit par couvrir Sa voix.
Thème “Moi et ma maison”
Tout au long de cette semaine, nous avons été invités à réfléchir à cette déclaration forte de Josué : « Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel. » Plus qu'une simple affirmation, ces paroles nous rappellent que notre vie intérieure influence profondément notre foyer, nos relations et l'environnement qui nous entoure.
Il est essentiel de découvrir Celui qui demeure en nous, Celui qui est plus grand que nous et qui a pourtant choisi d'habiter au cœur de notre être. Au travers de cette méditation, nous vous proposons d'apprendre à élargir l'espace de notre tente, c'est-à-dire à accueillir en nous un projet plus grand que nous, tout en réalisant que nous avons été créés pour le porter.
Il est essentiel de découvrir Celui qui demeure en nous, Celui qui est plus grand que nous et qui a pourtant choisi d'habiter au cœur de notre être. Au travers de cette méditation, nous vous proposons d'apprendre à élargir l'espace de notre tente, c'est-à-dire à accueillir en nous un projet plus grand que nous, tout en réalisant que nous avons été créés pour le porter.
Beaucoup pensent que notre destination est le ciel. Pourtant, si Christ vit dans notre cœur, cela signifie que le ciel est déjà présent en nous. Puisque Christ est la source de toute chose, alors tout se trouve en Lui.
Lorsque nous venons à Christ, nous ressentons une telle assurance, une telle force intérieure, que nous pourrions déplacer toutes les montagnes qui se dresseraient sur notre route. Cette conviction est réelle et demeure alors que les années passent.
→ Moi et ma maison. Méditation 2.
Beaucoup de croyants pensent qu'après avoir accueilli Jésus dans leur cœur, l'essentiel du chemin est accompli et qu'il ne reste plus qu'à préserver cette liberté découverte lors de cette rencontre. Pourtant, mes amis, ce n'est que le commencement de l'histoire.
Le célèbre verset que nous pouvons lire dans le livre de Josué résonne encore aujourd’hui avec une force particulière :
« Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. » (Josué 24:15)
Mais en quoi est-il influent ? Quelle est sa portée ?
Cette déclaration nous rappelle combien la proclamation de notre foi et des paroles du Christ ont un impact sur nos familles, nos proches et notre environnement.
Mais cette semaine, je vous invite à porter un regard différent sur la notion de « maison ».
Et si vous preniez seulement 15minutes par jour pendant 7 jours pour laisser Dieu visiter la maison la plus importante de votre vie : votre cœur ?
→ Rejoignez-nous pour une semaine de méditation et découvrez que la plus belle maison que Dieu désire habiter n'est pas faite de pierres, mais d'un cœur ouvert à Sa présence.Thème “Edification”
Notre cœur est le sol de notre vie : ce que nous y déposons aujourd’hui — pensées, choix, paroles, intentions — devient la récolte qui remplira notre avenir.
Nous désirons souvent la délivrance, mais rarement la transformation. Nous voulons être libérés de nos chaînes sans toujours chercher à comprendre comment elles se sont installées dans notre vie. Pourtant, une racine ignorée finit presque toujours par produire les mêmes fruits.
Nous nous demandons parfois à quoi servent certaines saisons de notre vie. Nous regardons nos limites, nos circonstances ou nos difficultés, sans comprendre ce que Dieu est en train de construire. Pourtant, lorsque nous cessons de nous comparer aux autres et que nous acceptons simplement de grandir là où nous sommes plantés, nous découvrons peu à peu que le plan de Dieu dépasse largement ce que nous pouvons imaginer.
Le célèbre verset que nous pouvons lire dans le livre de Josué résonne encore aujourd’hui avec une force particulière :
« Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. » (Josué 24:15)
Mais en quoi est-il influent ? Quelle est sa portée ?
Cette déclaration nous rappelle combien la proclamation de notre foi et des paroles du Christ ont un impact sur nos familles, nos proches et notre environnement.
Mais cette semaine, je vous invite à porter un regard différent sur la notion de « maison ».
Quand la sagesse prépare les saisons à venir - jour 7
Aujourd’hui encore, face aux incertitudes économiques, sociales et mondiales, cette sagesse nous interpelle. Développer notre autonomie, apprendre à gérer nos ressources, constituer des réserves raisonnables et renforcer notre capacité à traverser les périodes difficiles ne relève pas nécessairement de la peur, mais d’une responsabilité éclairée. La foi ne nous dispense pas de nous préparer ; elle nous apprend à le faire sans être gouvernés par l’inquiétude.
L’école du discernement- jour 5
Chaque saison porte en elle une leçon, et chaque leçon peut devenir une préparation pour la suivante. Dieu peut ainsi nous préparer à des situations que nous ne connaissons pas encore, à des responsabilités que nous n’avons pas encore assumées ou à des épreuves auxquelles nous devrons un jour faire face.
La lumière sur la parabole du figuier - jour 4
Dans les Évangiles, Jésus s’approche un jour d’un figuier. De loin, l’arbre semble prometteur : il est couvert de feuilles, signe apparent de vie et de développement. Pourtant, lorsqu’il s’en approche, Jésus n’y trouve aucun fruit. (Matthieu 21.18-22)
Un détail interpelle : pourquoi Jésus s’attend-il à trouver des figues alors que ce n’est pas nécessairement la saison ? Et surtout, pourquoi cet arbre devient-il le symbole d’une réalité spirituelle aussi forte ? J’ai entendu toutes sortes d’explications sur ce passage, mais une seule, somme toute très prophétique*, me semble essentielle.
Quels sont les temps actuels ? - Jour 2.
Lorsque cette question est posée, bon nombre de croyants pensent spontanément qu’il s’agit avant tout de discerner la saison dans laquelle se trouve notre génération, avec une attention particulière portée aux signes de la fin des temps. Pourtant, les interprétations proposées sont souvent fortement marquées par une lecture apocalyptique des événements.
Or, l’histoire nous montre que de nombreuses générations ont cru vivre les derniers temps et s’attendre au retour imminent de Jésus. Les disciples eux-mêmes semblaient envisager un retour relativement proche. Après avoir été témoins de sa résurrection, certains ont sans doute imaginé que son retour ne tarderait pas.
Alors chers amis, et si notre manière de discerner les temps était parfois influencée, voire conditionnée, par les discours que nous avons entendus et les milieux dans lesquels nous avons évolué ? Et si nous avions besoin de renouveler notre regard sur cette question, non seulement dans notre manière de comprendre les temps que nous traversons, mais aussi dans notre façon d’en parler et de les aborder ?
Aujourd’hui encore, face aux incertitudes économiques, sociales et mondiales, cette sagesse nous interpelle. Développer notre autonomie, apprendre à gérer nos ressources, constituer des réserves raisonnables et renforcer notre capacité à traverser les périodes difficiles ne relève pas nécessairement de la peur, mais d’une responsabilité éclairée. La foi ne nous dispense pas de nous préparer ; elle nous apprend à le faire sans être gouvernés par l’inquiétude.