“ Les êtres authentiques sont ce qu’ils sont depuis toujours et ce qu’ils engendrent est authentique,
c’est simplement devenir ce qu’on est.”
Commander le livre "Des racines jusqu'à la cime"
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Rechercher parmis des centaines de ressources
Aujourd’hui, tout semble souvent parfaitement organisé. Tout est préparé, programmé, anticipé. Beaucoup de réunions se ressemblent. Pourquoi ? Parce que les habitudes rassurent. Et lorsqu’un modèle semble fonctionner, pourquoi le remettre en question ?
Nous désirons souvent la délivrance, mais rarement la transformation. Nous voulons être libérés de nos chaînes sans toujours chercher à comprendre comment elles se sont installées dans notre vie. Pourtant, une racine ignorée finit presque toujours par produire les mêmes fruits.
Nous nous demandons parfois à quoi servent certaines saisons de notre vie. Nous regardons nos limites, nos circonstances ou nos difficultés, sans comprendre ce que Dieu est en train de construire. Pourtant, lorsque nous cessons de nous comparer aux autres et que nous acceptons simplement de grandir là où nous sommes plantés, nous découvrons peu à peu que le plan de Dieu dépasse largement ce que nous pouvons imaginer.
Peut-être que le chemin n’est pas de faire plus, mais de faire plus simple.
Et si, finalement, c’était cela, retrouver la vie… et la joie du dimanche ?
Actualités
Ressources et méditations
Aujourd’hui encore, face aux incertitudes économiques, sociales et mondiales, cette sagesse nous interpelle. Développer notre autonomie, apprendre à gérer nos ressources, constituer des réserves raisonnables et renforcer notre capacité à traverser les périodes difficiles ne relève pas nécessairement de la peur, mais d’une responsabilité éclairée. La foi ne nous dispense pas de nous préparer ; elle nous apprend à le faire sans être gouvernés par l’inquiétude.
À l’approche de la moisson, le discernement ne consiste pas seulement à reconnaître les signes des temps, mais à examiner ce que notre croissance révèle : cherchons-nous encore notre propre gloire, ou sommes-nous devenus un fruit qui révèle Christ ?
Chaque saison porte en elle une leçon, et chaque leçon peut devenir une préparation pour la suivante. Dieu peut ainsi nous préparer à des situations que nous ne connaissons pas encore, à des responsabilités que nous n’avons pas encore assumées ou à des épreuves auxquelles nous devrons un jour faire face.
Dans les Évangiles, Jésus s’approche un jour d’un figuier. De loin, l’arbre semble prometteur : il est couvert de feuilles, signe apparent de vie et de développement. Pourtant, lorsqu’il s’en approche, Jésus n’y trouve aucun fruit. (Matthieu 21.18-22)
Un détail interpelle : pourquoi Jésus s’attend-il à trouver des figues alors que ce n’est pas nécessairement la saison ? Et surtout, pourquoi cet arbre devient-il le symbole d’une réalité spirituelle aussi forte ? J’ai entendu toutes sortes d’explications sur ce passage, mais une seule, somme toute très prophétique*, me semble essentielle.
Certaines saisons nous privent de ce qui nous permettait de nous sentir vivants : nos projets n’avancent plus, nos efforts semblent stériles et nos repères vacillent. Nous ne voyons plus de fruits, et nous nous demandons si nous sommes encore sur le bon chemin. Nous questionnons alors si rapidement le “niveau” de notre foi ou la réalité du message de l’Evangile dans nos vies… bien trop souvent avec dureté et avec impatience.
Pourtant, une période où peu de choses sont visibles n’est pas nécessairement une période où rien ne se passe. Certaines épreuves nous conduisent à approfondir nos racines, à revoir nos fondations et à découvrir ce qui nous permet réellement de tenir debout.
Lorsque cette question est posée, bon nombre de croyants pensent spontanément qu’il s’agit avant tout de discerner la saison dans laquelle se trouve notre génération, avec une attention particulière portée aux signes de la fin des temps. Pourtant, les interprétations proposées sont souvent fortement marquées par une lecture apocalyptique des événements.
Or, l’histoire nous montre que de nombreuses générations ont cru vivre les derniers temps et s’attendre au retour imminent de Jésus. Les disciples eux-mêmes semblaient envisager un retour relativement proche. Après avoir été témoins de sa résurrection, certains ont sans doute imaginé que son retour ne tarderait pas.
Alors chers amis, et si notre manière de discerner les temps était parfois influencée, voire conditionnée, par les discours que nous avons entendus et les milieux dans lesquels nous avons évolué ? Et si nous avions besoin de renouveler notre regard sur cette question, non seulement dans notre manière de comprendre les temps que nous traversons, mais aussi dans notre façon d’en parler et de les aborder ?
Blog et rencontres
Je me suis lancé un “ petit ” défi : faire mon premier pain au levain.
Pas simplement acheter un pain au levain chez le boulanger, mais partir de presque rien : de la farine, de l’eau, du temps… et un peu de patience.
Et finalement, je me suis rendu compte que le levain avait quelque chose à m’apprendre.
Ce matin, direction le port d’Hauterive, au bord du lac de Neuchâtel.
J’emporte avec moi mon Fujifilm X-T5 et, pour l’occasion, je décide de ressortir le Viltrox 85 mm f/1.8. Une focale que j’aime particulièrement pour isoler les détails, comprimer les plans et donner une autre lecture aux paysages.
Et ce matin-là, la lumière est tout simplement exceptionnelle.
Il y a des rencontres que l’on n’oublie pas. Ce jour-là, au détour d’un chemin, le silence de la forêt s’est soudain rempli d’une présence majestueuse : le cerf, roi des forêts.
Avec mon Canon 5D Mark II et le 70-200 mm, j’ai eu la chance de saisir quelques instants de cette rencontre rare. À distance, sans troubler son calme, j’ai simplement observé, attendu… puis déclenché.
Quelques secondes suspendues, un regard, une silhouette dans la lumière : une rencontre unique, gravée à jamais dans mes images et dans ma mémoire.
Le Grütli — Entre lac, histoire et alliance
Il y a des lieux que l’on visite, et d’autres que l’on ressent.
Le Grütli appartient à cette seconde catégorie.
Pour y arriver, nous avons choisi la voie du lac. Depuis les eaux paisibles du lac des Quatre-Cantons, nous embarquons à bord de l’Uri, l’un des célèbres bateaux à vapeur historiques qui sillonnent ces eaux. Dès les premières minutes, le voyage prend une autre dimension. Ici, le déplacement fait déjà partie du voyage.
Le bateau avance lentement, presque comme s’il fallait laisser au paysage le temps de se dévoiler. Les montagnes apparaissent, se reflètent dans l’eau, disparaissent derrière une brume légère avant de réapparaître quelques instants plus tard.
Avec mon Fujifilm X-T5, accompagné de mon petit XF 27 mm f/2.8, je profite de cette traversée pour photographier ce qui se présente à moi.
Il y a des journées de pêche où les poissons ne sont pas au rendez-vous. Et puis il y a celles où l’on repart avec bien davantage que ce que l’on était venu chercher.
Direction La Brévine, dans le canton de Neuchâtel, pour une journée au bord du lac des Taillères. La canne est prête, les leurres sont choisis, l’espoir est là… mais les poissons, eux, semblent avoir décidé de garder leurs distances.
En Gruyère, cette lumière de saison donne aux paysages une atmosphère particulière. Les montagnes paraissent plus imposantes, les pâturages se reposent, les villages semblent ralentir. Chaque rayon de soleil devient précieux, surtout lorsque le froid commence à s’installer.
NOS RESSOURCES
Une invitation à aller plus loin
Parfois, il suffit d’une pensée pour ouvrir une porte, d’une question pour recentrer une certitude, d’un mot pour réveiller la foi.
Notre blog est un espace pour prendre le temps de questionner et de revenir à l’essentiel.
Prenez quelques instants. Venez lire, réfléchir, méditer… et peut-être regarder les choses autrement pour enfin vivre…
Lorsque les réponses tardent, la frustration s’installe. Nous commençons à chercher ailleurs ce que seule une communion profonde avec Christ peut produire. Nous multiplions les solutions, les méthodes, les recettes… sans réaliser que notre cœur s’est progressivement éloigné de sa source.
Nous nous demandons alors :
« Pourquoi cela fonctionne-t-il pour les autres et pas pour moi ? »
Le problème n’est souvent pas l’absence de Dieu.
Le problème est la qualité de la nourriture que nous consommons.