NOTRE ESPACE DE MEDITATIONS ET DE RESSOURCES
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“ La révélation ne vient pas confirmer ce que vous croyiez savoir de Dieu ; elle vient déconstruire nos fausses représentations pour nous conduire à Le découvrir tel qu’Il est. ”
Rémy L.
Discerner les loups, comprendre leur esprit.
Apprendre à discerner les loups n’est pas seulement apprendre à reconnaître des visages hostiles ou des comportements ouvertement violents.
Le plus difficile, et le plus nécessaire, est de discerner l’esprit des loups : cet esprit qui sait se rendre aimable, rassurant, presque protecteur, tout en forgeant patiemment un climat de confiance nourri d’intérêts personnels, de calculs dissimulés et de tromperies subtiles.
Le loup ne se présente pas toujours en prédateur. Il parle de valeurs, de projets communs, de liberté. Il promet sécurité, reconnaissance, réussite. Pourtant, derrière ce langage se cache souvent une quête de pouvoir, de contrôle ou de profit, qui finit par blesser les consciences, corrompre les relations et dévaster les âmes.
Discerner les loups, c’est aussi choisir de ne pas leur ressembler :
C’est accepter d’être transformé de l’intérieur, afin que nos responsabilités deviennent des lieux de guérison plutôt que des terrains d’abus.
La joie est ma force !
Tout ce mois d’Adar — ce temps qui traverse février et mars — est le mois de la joie.
Même si la pluie tombe abondamment 😅, la joie ne dépend pas du ciel… elle descend du Ciel.
Quand Dieu dit que Sa joie est notre force, ce n’est pas une simple recommandation.
C’est une direction spirituelle.
Le discernement : posture du coeur.
Le discernement ne garantit pas l’absence de défis, mais il assure la présence de Dieu dans chaque décision. Et lorsque ta décision honore Dieu, même le sacrifice devient victoire.
Parents : témoins authentiques !
Mettre en pratique, en revanche, demande du courage, de l’honnêteté et une remise en question sincère. Pour les parents comme pour les éducateurs (au sens large du terme), cela implique d’accepter de se laisser façonner soi-même, avant de vouloir former l’autre. Éduquer devient alors un chemin partagé, où l’adulte grandit autant que l’enfant.
L’humilité n’est plus une option
Beaucoup de personnes œuvrent avec zèle, produisent des résultats visibles, et finissent par croire que tout ce qu’elles accomplissent est automatiquement la volonté divine. Pourtant, cette pensée est une illusion dangereuse. Le succès, les fruits apparents, la reconnaissance ou même l’impact spirituel ne sont pas toujours des preuves d’obéissance. Très souvent, l’ego se glisse subtilement dans l’œuvre, et l’homme commence à travailler davantage pour sa propre gloire que pour celle de Dieu. Là où l’humilité disparaît, la volonté de Dieu devient secondaire, même si le langage reste spirituel.
Mettre en pratique la parole… oui mais comment ?
Entendre ne suffit pas. Savoir ne transforme pas.
Tant que la parole reste au niveau de l’écoute, elle demeure extérieure, sans prise réelle sur la vie. Le véritable changement commence lorsque ce qui est reçu descend dans le quotidien, dans les choix, les relations et les actes concrets.
Apprends à l’enfant
« Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre ;
et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas. »
- Proverbes 22,6
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La bonne semence
Dans l’Évangile selon saint Jean (chapitre 15), Jésus se révèle comme la vraie vigne et nous comme les sarments. Il nous fait entrer dans une relation vivante et féconde avec le Père, le vigneron. « Tout sarment qui porte du fruit, il le taille pour qu’il en porte davantage. »
Dieu agit non pour détruire, mais pour faire grandir la vie. La fécondité ne vient pas de nos seuls efforts, mais de la communion avec le Christ.
Alors que je marchais au bord du lac de Rapperswil (lac de Zurich), je suis tombé sur ce tas de pierres qui représentait exactement ce que j’étais en train de méditer et d’écrire. Vous comprendrez donc que je vous partage ce cliché.
Dans cette lecture, le Christ qui meurt à environ trente-trois ans peut être contemplé comme le témoin vivant et définitif de l’alliance entre Dieu et l’humanité.
Il n’est pas mort simplement pour nous montrer comment conclure une alliance avec Dieu.
Il est lui-même devenu cette alliance.
Je comprends alors que cette alliance n’est donc pas fondée sur notre capacité à être suffisamment bons, suffisamment religieux ou suffisamment performants. Elle repose sur ce que Dieu a accompli en Christ.