Délie les limites de ta vie
Septembre 2026 - Tous droits réservés - Authentique Connexion
Chers amis,
Alors que je méditais sur la notion de sagesse — cette capacité à maîtriser ses désirs et ses passions, et à réfléchir avant d’agir —, je réalisais la portée de l’œuvre du Christ dans nos vies, de manière concrète, quotidienne et tangible.
Outre le fait que Christ soit venu libérer l’humanité de l’œuvre du péché, du « Khata » (prononcer « Rata »), qui signifie « échouer », il a donné à chacun la capacité de prendre conscience de ses propres limites et, ainsi, de s’en délier.
Il est fort possible qu’après cette méditation, vous passiez rapidement à autre chose. Pourquoi ? Parce que l’œuvre du trompeur est de dissiper, afin que nous oubliions et, surtout, que nous n’enracinions pas en profondeur les ressources qui nous permettent de vivre pleinement.
Lorsque j’ai écrit mon livre « Des racines jusqu’à la cime », j’ai longuement cherché le titre le plus approprié et le plus parlant. Cette recherche est même devenue une certaine pression : celle d’être dans ce que l’on appelle « la volonté divine » ou « la volonté de Dieu ».
Mais c’est au moment où j’ai réalisé ma propre limite à trouver, par mes propres forces, que j’ai alors reçu le titre tant souhaité. Et il résume à lui seul le sens de la vie d’un être humain.
C’est exactement ce que je souhaite que nous comprenions.
Une limite est une restriction, une sorte de niveau que l’on ne peut pas dépasser. Plus qu’un sentiment, c’est cette frustrante et terrible impression que nous savons qu’il existe une autre vérité, une autre réalité, mais que nous restons stagnants dans une situation actuelle qui nous est inconfortable ou, pire encore, nuisible.
Je pense à tous ceux qui souhaitent la guérison dans leur chair ; à ceux qui n’en peuvent plus du conflit quotidien et qui rêvent de paix ; à cette mère qui rêve de revoir sa fille ; à cette personne qui ne comprend pas pourquoi elle traverse cette tempête au travail ; à ce grand-papa qui se sent seul et oublié de ses enfants ; à cette amie qui a tant donné pour les autres et qui ne ressent aucun soutien ; à cette pression au travail qui pèse sur les épaules de ce père de famille, mais qui refuse de la ramener à la maison.
Si chacun pouvait réaliser que Celui qui a ressuscité Christ, l’Esprit de vie, habite en lui, il réaliserait combien tout lui est possible.
Un croyant, en Yeshoua, peut vaincre — et doit comprendre qu’il a la capacité de le faire — les ennemis qui, à l’extérieur, semblent beaucoup plus redoutables que lui. Mais lorsqu’il connaît sa position en Christ, ceux-ci sont mis sous ses pieds, grâce à l’accomplissement de Celui qu’ils ont reconnu comme le Seigneur des seigneurs.
Car ce qui est en lui est infiniment plus grand et plus puissant que toutes les œuvres ténébreuses et malveillantes.
Je me souviens alors de ce merveilleux poème écrit au début de notre ère :
« De grâce, par la force de Ta droite, délie ce qui est noué. »
Ana Bekoach — Chabad.org
Alors comprenons que ce qui nous a autrefois assujettis par un lien a été dénoué, rompu, résolu, faisant disparaître la gêne ou l’atmosphère qui nous accablait.
Ami croyant : pose ces mots sur ton cœur quelques instants. Demande au Ciel de te faire réaliser la réelle posture dans laquelle le Christ t’a placé aujourd’hui. Tu serais surpris de te voir dans un lieu que, malheureusement, tu ne sembles pas percevoir dans ton quotidien.
Pourquoi ?
Parce qu’il est essentiel de changer de lunettes.*
Apprenons à voir nos vies comme le Ciel nous voit : libres, justifiés et aimés.
Le D.ieu qui est victorieux vit en toi. Ne l’oublie plus.
* Cf. le livre « Des racines jusqu’à la cime », chapitre « Le changement de lunettes ».